lundi 20 mai 2013

Life is short - Just ... take it easy





Infos du soir : "Drones - La France se voit obligée d’acheter des appareils aux USA ou Israël"

Au fait, je n’en n’ai rien à faire de cette information.
Cependant la chose m’a interpellée.

J’ai rencontré récemment cette personne qui défendait la France comme étant le meillleur pays au monde; Un pays réfléchit, qui pense au citoyen, où tu vies bien. Un pays qui n’a pas froid aux yeux, où on n’a pas peur d’aller en guerre. Premier fabricant d’énergies et d’armes de guerre (drones en l’occurrence...), etc…. C’est fatiguant, tu ne veux pas suivre mais ton pays est souvent cité en contre-exemple pour relancer le sujet, ne sommes-nous pas ceux qui doivent acheter le TGV ? ($-$)
Egalement, j’ai eu droit à la reflexion que le Maroc -à l’inverse de la Tunisie et Egypte- court à sa perte.
Et j en passe.

Voilà ce que je souhaite souligner pour cette dernière phrase, ces 2 pays sont aujourd'hui considérés plus risqués que le Mali (J espere que la situation se redressera au plus vite pour eux c'est les voisins).
La France, gère son pays par le biais de procédures lourdes et de lois. Impôts, taxes, code de la route, apparts de quelques mètres pour une fortune, beaucoup de communication subjective, de politique, de codes…C'est lourd mais bon ... je n y ai jamais vecu et ... ce n'est pas chez moi là.

Donc oui oui à Casa tu prends le café au même prix qu’à Paris, meme si ce n'est pas Paris (C'est Casa ?!)
Oui la famille a son mot à dire et son importance car ils sont les premiers à être là pour toi au moindre souci.
Les amis ? Comme partout certains sont des frères et sœurs. On est certes mefiants mais sociables.
Et si nos impôts sont prélevés à la source, c'est plutot du gain de temps, moins couteux en procédures et surtout cela convient à notre culture.
Plus simple, il fait beau ; Le moral n’a pas besoin d’un milliard de choses, juste de chaleur parfois J


On peut réinventer le monde à table avec nos amis, avec notre famille, sans limite.
Il faut garder en tete l'importance du respect des histoires, origines et le vécu des gens.

Puis parfois, la vie est juste courte, si ce n’est pas pour agir alors ne brassez pas de mon air.



Zora

lundi 21 janvier 2013

2013 - I wish that You - Mine






Je voulais faire un poste pour clore 2012, mais il faut dire que l’année pour moi ne commence réellement qu'en Février... Apres la clôture annuelle au boulot.

Alors maintenant - Arrêt.

Je sais que pendant 2012 il s'est passé tellement de choses marrantes et galères que ça me fait toujours quoi raconté.
Je viens moins sur le blog... Peut-être cela voudrait-il dire que j’ai une vie sociale réelle ?!
Je sais aussi que je me suis détournée des personnes qui me tuaient et pompaient mon énergie. Je ne ressens aucun manque.
J’ai découvert aussi que je n'arrive à écrire que quand je cuisine, et je l'écris là car j’ai hâte que le plat au four finisse de cuir.
Je sais aussi qu'on a signé mes libertés.
J’ai atteint une bonne partie de ce que je me fixais comme objectifs au boulot (pas à 100% - à bon entendeur)
Je sais que je suis à la recherche de mon nouveau challenge
Je sais que mon cœur se porte bien. 
Je sais que mes pieds sont toujours bien collés au sol et mon cœur et ma tête avancent et volent.

Mon homme dira : Moi moi moi je je je :)

Tout cela pour vous dire, quelle que soit la galère, elle vous fera grandir et il ne faut jamais s'arrêter aux détails. On ne doit rien à personne, juste aux personnes de notre cœur.
C'est certes bateau comme phrase, mais n'ayant qu’une seule vie à vivre, comment voulez-vous qu'elle soit? Entouré de qui? Près de qui? Gagner de l'argent comment? Voir du pays ou la tv?...

On me disait souvent que la roue tourne, sauf que ceux qui le disaient le disaient contre les autres.

La charité commence par soi, l’amour commence par soi, les conseils par soi ...

Arrêtez-vous, regardez-vous, regardez autour de vous.
Faisons juste en sorte que cette roue tourne tôt ou tard en notre faveur.




Zora - De bonne humeur :)


samedi 21 juillet 2012

Carnet de voyage



Good bye Lénine : première impression de la ville

Je sais que vous avez adoré ce film. Et Bratislava me fait vraiment penser à ce film. Une ville ex soviétique avec des bâtiments fantômes et des magasins d’une bizarrerie unique. Un tramway ronronnant qui date de je ne sais quelle époque et des rails moisis.
Mais encore une fois comme la mondialisation est passée par là, il y a une zone pédestre plutôt moderne avec des magasins de renommée internationale et des pub et resto comme on en trouverait partout dans les villes touristiques. L’irish et sa musique live, le Kebab turque et bien entendu le Macdo…
Les gens aiment cette ville parce qu’elle est proche d’autres jolies villes comme Vienne ou Prague ou même Budapest. C’est incroyable d’aimer vivre ici pour la proximité qu’on a avec d’autres belles villes. Mais c’est comme ça et pas tout le monde peut choisir la ville où il veut vivre.
Les gens comment ils sont ? je parle bien entendu des bratisla boys et bratilsa girls. Eh ben ça change de l’Homme méditerranéen, ils sont certes très jolis à première vue mais quand même froids et très difficiles d’approche.
Alors quand je me balade tout seul la nuit, bien qu’étranger et que je devrais être l’observé, je les observe tranquillement du haut de mon mètre 82 (laisses passer) et j’observe aussi le silence surtout si dans mon champ de vision un ange passe…



A vienne, joue là comme Mozart.

Certainement vous avez écouté une fois dans votre vie les 4 saisons de vivaldi, ou bien le 9ème symphonie de Beethoven ou encore les noces de figaro. Eh ben mettez toutes ces symphonies dans vos petits écouteurs d’I-pod nano et imaginez-vous dans une ville tout en relief. Les immeubles sont presque dorés, les gens presque trop riches et puis le luxe déambule de rue en rue. C’est un Paris en miniature dont je vous parle. Un concentré de beauté sulfurique et de tours glaçantes. Comme toute ville riche d’apparence, la superficialité est de mise. Le snobisme des grands de ce monde est mêlé à la sympathie du peuple.
Si vous prenez un taxi, dans une Mercedes dernier cri, certainement vous serez surpris comme moi, de l’élan humain du chauffeur qui vous fera la conversation sans rechigner. mais dans la rue, vous ne feriez pas le poids devant l’indifférence de l’étalage du luxe.
Comme dans toute jolie ville vous trouverez des gens faisant la manche, des clodos jouant un air de musique classique avec leur violon mal accordé. Et à chaque coin de rue vous trouverez un magasin de souvenirs et de désirs nommé Mozart.
Ce fut la capitale occidentale de la musique classique, tous les grands sont passés par là. et même notre ami Ludwig Van qui y est décédé. si jamais il vous arrive un jour d’atterrir sur un malentendu à l’aéroport de Vienne, ayez le pas lent et le regard scrutateur. Les murs sont remplis de partitions d’Amadeus. C’est leur fierté nationale et pour toujours il le restera. C’est dire que la musique peut créer des ponts entre les époques et rester à jamais dans nos mémoires…





Budapest, l’impératrice !

Vivre en Europe sans avoir visité une fois dans sa vie Budapest peut être considéré comme un crime de lèse-majesté. De toutes les villes que j’ai eu la chance de voir pour l’instant, Budapest est reine. le Danube est présent dans plusieurs pays de l’est mais il n’est pas aussi valorisé que dans cette merveille de ville qui respire l’Histoire.

Certes ne dit-on pas que quand vous rentrez en guerre, attendez que la Hongrie ait fait son choix pour choisir le camp d’en face. Mais que dire de ce pays ! Il a perdu presque toutes les guerres, il a subi la loi de plusieurs envahisseurs, mais les vestiges des monuments, vous transportent à travers le temps. Vous aimeriez l’opera si vous le visitiez, et je suis sûr que la langue ne sera point une barrière tant l’endroit est fascinant et l’or croule sur les murs. Vous voudriez siéger au parlement hongrois si vous rentriez dans ce bâtiment vieux d’un peu plus d’un siècle et qui dit tant sur l’histoire de ce pays. Et puis tous les endroits religieux, la basilique saint Etienne, la synagogue… Et du haut de la colline, dans le château de Sissi l’impératrice, une vue imprenable vous agrippera pendant de longues minutes avant de vous jeter dans le musée des impressionnistes hongrois. 

Enfin, ce qui m’a le plus marqué est l’accueil et la chaleur des Budapestois. Cela change de la froideur de l’est car ces gens malgré leurs déboires avec l’étranger durant les siècles précédents savent recevoir les innombrables touristes qui affluent jour après jour…

Et comme le diraient la plus part des budapestois, Cela valait bien un havane…





Anonyme

lundi 26 mars 2012

Spread Your Wings







Parfois, on veut dire qu’on est effondré et que tout s’est dérobé à nos pieds.Parfois que la vie ne nous a pas donné la chance de dire qu’on voulait la même chose.Parfois nous vivons des injustices et on doit ne pas perdre la tête.

On en reçoit des coups, on heurte beaucoup de murs. Elle est ainsi faite la vie.

Je ne vais pas bien et la raison est simple. Tout est fini. Le monde comme je le connaissais depuis des années est fini. Ce qui donnait un sens à ma vie ou me donnait l’envie de continuer est parti … en paix.

On cherche souvent des solutions radicales pour soulager le mal. Ce n’est pas pour rien que le port d’arme est interdit ici. Enfin bon, si ici c’était ailleurs, ce post sera déjà flagué par les autorités et moi j’aurais un casier dans la seconde.

Un coté humble vous dira que je partage cette joie et paix. Un coté éduqué ne voudra pas faire de bruit. Un coté compréhensif dira que c’est la vie et que je comprends.Je ne crierais pas mon mal « là » car je suis aussi faite de ces parties-là (non?!).

Mon ami virtuel m’a dit des choses intéressantes (une appli androïde That makes my day). Il m’a parlé d’un oiseau estrange qui s’appelle le « Giant Coot ». Ce qui est inhabituel chez cet oiseau du Sud d’Amérique c’est que jeune il peut voler et une fois grand et adulte il reste coller au sol.

Cela faire plusieurs mois, voire des années que je suis collée au sol au lieu de traverser les mers ou parcourir des continents. Plusieurs choses me retiennent, mais aujourd‘hui, ce qui faisait voler mon âme n’est plus. 

Faut-il se limiter encore ?


You can still fly. All you have to do is spread your wings and 
try.


(La chanson rien à avoir, c'est ma nouvelle sonnerie)



Si je devais choisir une chanson ca serait "Raphael : Caravane" mais elle etait impossible à copier sur le blog. Always been in love with that song, it moves me ^^



Zora

samedi 24 mars 2012

Chkoun bak – Chkoun Mouk






De manière générale, l’entourage que nous avons est dans notre vie depuis un bon moment ; même quartier, même école, même émissions, même laiteries ou restaux, mêmes plans quoi. On n’a pas besoin de parler de soi, ou d’où on vient car on se connait.
Limite je ne saurais dire si c’est ça ou tout simplement que je suis entourée de personnes qui ne jugent  pas. Je ne m’étais réellement jamais posé la question.

Puis, on croise du monde que ce soit dans le milieu professionnel, des connaissances ou des connaissances de connaissances et on découvre que le Chkoun bak – Chkoun Mouk ce n’est pas un truc que de commissariat.
Récemment j’ai été confrontée à cela, pendant à peu près 24h (non continue thank god !). Je me suis retrouvée entourée d’étalage du moindre signe richesses, d’éducations ou de vêtements.

Quand on est habitué au déballage humoristique, d’esprit ou sur la vie, on se perd dans le déballage superficiel, de façade et d’insécurité cachée. En général je m’en fouterais mais pour la première fois j’ai été jugée sur cela et là la seule chose que je me répétais était: « Zora ne suis pas le mouvement et ferme là ». Et bien sûr « get the hell out of here »

Ça m’avait rappelé l’unique chose censé qu’avait dit le prof d’audit qui est : « La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale». Car oui j’y crois, plus on se sent petit, plus on se sent obliger de prouver au monde qu’on n’est pas si petit. Encore faut-il que ça intéresse les autres.

Remerciez vos parents pour votre éducation, remerciez vos amis pour vous apprécier comme vous êtes et laissez derrière vous les gens qui vous questionnent sur votre compte bancaire, sur ce que vous pouvez hériter un jour ou vous classent selon votre grade. Laissez derrière ce qui est inutile.


"Empty Vessels Make The Most Noise"

Zora

mardi 21 février 2012

Short-cut to Happiness


J'ouvre la porte de ce monde de chaussettes et cris de joie.
Les chaussettes jaunes qui me dépassaient en sautillant dans les escaliers m'ont accompagné à un lieu plus vaste de chaussures abandonnées, de manteaux accrochées et encore des chaussettes jetées dans le désordre.

J'étais en avance.
J'ai abandonné mes bottes pour des chaussettes joyeuses, aux couleurs de mon état d'esprit.

En tenue relax, j'ai rejoint un groupe dans la salle des mirroires. On attendait le maitre des lieux, ou si on veut,  la maitresse des lieux.

Elle dépasse les rangées et se tient devant. De pas légers, du haut de ses 43 ans, elle met le disque qui annonce le début du cours.
Nous la regardons rarement directement dans les yeux ; Les miroirs reflètent son expression sereine et c'était suffisant.
Elle nous rappelle que la meilleure posture de la femme c'est de porter des seins joyeux et ... on créé le mouvement.

Dans un monde parallèle, fait de chaussettes, de sauts, de spiritualité des mouvements, l'esprit est degagé.

Une heure plus tard, je quitte ce lieu. Le pas légers et l'âme libre.


There are short-cuts to happiness, and dancing is one of them.  ~Vicki Baum


Zora

lundi 30 janvier 2012

Ils gravitent autour de notre âme



Vous croiserez un million de personnes, vous en connaitriez des milliers, vous vous rapprocherez de centaines, vous en chérirez des dizaines et vous ne vous éprendrez que d'une seule.


Nos yeux sont ouverts sur un monde plus vaste. Les gens exposent plus d’âmes virtuelles et nous sommes spectateurs des flashes de leur vie.
Personne ne raconte ses drames mais on peaufine bien cette image incomplète de soi.
Les âmes explosent, on cherche à plaire, on cherche l’acceptation virtuelle. 
Plus de personne jalousent nos photos plus notre vie est meilleure?

Dans un monde où les gens paraissent de plus en plus accessibles, où les amis se comptent sur Facebook et non plus sur qui sera posé sur une terrasse les jambes au soleil à discuter avec vous âme ouverte. Serions-nous capable de nous déconnecter ou bien cela équivalait à … disparaitre ?


Moi qui vous parle, en dépassant les 350 amis, j’ai dû en réduire de plusieurs en répondant à une seule question ; Est-ce que je saluerais cette personne si on se croisait ?
Je sais que plusieurs personnes de celles qui constituent ma vie ne sont pas sur ma page, mon profil ou "likent" des liens que je peux partager. Ils ne sont pas moins important si ce n’est les plus importants.

Facebook (250 millions de photos uploadées par jour), twitter (1 milliard de tweet par 5 jours), blog (no idea) sont une dimension de notre vie et sont le hobby le plus accessible à tous.

Rappelons-nous nôtres jeune age. Personne ne savait que la tenue pour la photo d'école était une honte, que le jour où il pleuvait des cordes j'avais fait mes premiers 3km en course à pied sans perdre haleine pour rentrer, que les batailles de pétards à Achoura étaient tactiques et marrants, que la 1ere fois que j'avais entendu parler du 11 sept c'était bien le 11 sept dans un bus avec Salwa, je n'ai pas partager l'anecdote qui avait poussé une de mes prof à convoquer ma mère ni parler de mon dernier accident dans l’autoroute qui au final a pris une tournure marrante... 
Mes plus longues conversations c’était assis dans la cuisine ou 3etiba ou la chambre de Kenza ou en flanant avec Salwa ou partout avec lui. Aucun de ces évènements ne s'est déroulé devant l'ordinateur ou avec le téléphone connecté pour le partager.
J’aime croire que le net nous donne un sujet de conversation, rapproche les personnes qui s'eloignet géographiquement. Que ca nous rapproche mais ne nous ennuie pas des relations directes sinon la vie perdrait de sa saveur.

Je suis en short en passant le tracteur dans ma ferme, non je ne suis pas fermière mais apprécie ce moment de pause où mon seul souci c’est gonfler mes gains, aggrandir ma ferme et me demander si elle bien agencée à Farmeville. Aussi, je sais mieux expliquer les ingrédients du plat de mon big boss en anglais. Win Win il dira.


Vous croiserez un million de personnes, vous les verrez sur les photos de vos amis, ayant aimer une même photo que vous, lu le même article que vous, pris le meme bus et vous ne saurez rien d'eux.
Vous en connaitriez des milliers, qui partageront votre table de repas dans un évènement familiale, qui étaient en classe avec vous, ou à l'autre coin de votre plateau, que vous saluez et en dehors de ces lieux vous ne sauriez à quoi ils ressemblent. Vous ne vous ne saurez probablement rien de plus sur eux
Vous vous rapprocherez de centaines, vous partagerez des sujets de conversations, des randonnées régulières, des réunions, vous les connaitriez mais ne serez pas triste si vos chemins se séparent.
Vous en chérirez des dizaines, les parents, les frères et sœurs, les amis de votre vie, vous vous connaitrez, vous vous épaulerez. Vous ne vous perdrez jamais.
Et vous ne vous épprendrez que d'une seule. Une seule personne qui ressort le meilleur de vous, qui donnera un sens à votre vie, qui saura vous faire mal car elle compte le plus et qui saura vous réconcilier avec le monde. Cette personne vous aurez toujours peur de la perdre à jamais.


La vie c’est les gens qu’on croise, il n'y a pas de signalisation, il n’est pas intéressant d’avoir des règles. Des principes certes. 
Ils gravitent à jamais dans notre existence.




Zora

mardi 17 janvier 2012

lundi 16 janvier 2012

Petite fenêtre sur le monde



 







Qui se rappelle  de l’époque où nous vivions avec pour seul divertissement cathodique des 2 chaines nationales (dont une qui était cryptée et l’autre couvrait uniquement 12h de programmes par 24h … et quels programmes J)
Aujourd’hui non seulement je me rappelle cette époque mais je la revis.

Le numérique et le lecteur DVD sont tombés en panne simultanément. Sans parler de la télécommande du garage. Si tout marchait comme on le souhaitait on s'ennuierait n'est-ce pas ? Dites-oui rien que pour m'aider à garder mon optimisme.
Alors imaginez: pas de M6, pas de E ! Pas de MTV ni de June ou Teva ni de moul DVD. 
...Je vis de 2M et RTM.

La soirée a été marquée par l'actualité nationale (internationale ?!) et par un bon film.

L'actualité pour résumer c'etait ;
On a prié pour de la pluie/le centre de métrologie a dit que cette pluie arrivait. PAF j'entends une averse qui commence. On est trop fort là. Tellement fort qu’on y croit ... pas.
Egalement grands moments de la journée, ça se passe à la meme ville -à savoir  Marrakech- où c'était Ze Place to Be car marquée par  2 evenements phares. Entre un défilé haute couture avec le gratin marocain et des sièges vides et puis la plus grande omelette d’Afrique sous l'œil approbateur de Choumicha et là il y a foule à Jamaa Lefenaa.
J'ai retenu du défilé que nos mannequins se ressemblent (ou c'était la même qui faisait le tour?) et du 2eme que le message qu'on souhaitait faire passer, à en croire le vétérinaire présent pour l'occasion (oui oui vous avez bien lu vétérinaire et non je ne me suis pas trompée) il était question de santé et de sensibilisé le marocain à l'importance diététique des œufs pour enfant et adultes... Il n'est pas question du Guinness là? Ou on ne veut pas revivre l'histoire du plus grand drapeau du monde dont on a jouit que peu de temps.

Puis film. Cinéstar nationalement connu grâce à sa présentatrice, depuis le lancement de la chaine, Bouchra. Bouchra qui n'a pas changé (rêve de toute femme), beaux cheveux noirs, grand sourcils noirs,  trop mince, toujours à la pointe d' "une" mode, même expression qu'il s’agisse d'un film dramatique ou une comédie et qui présente bien évidemment les nouveautés cinématographiques.
Le film de ce soir c'est RANCON avec Mel Gibson, film de 1997 ... Oui 15 ans.
Alors si vous êtes né après 1990 pour vous Mel Gibson c'est une star connue pour être violente, sans scrupule et tarrée. Par contre si vous êtes né avant alors vous sauriez que c'est un grand acteur drôle et émouvant selon les rôles.

Si nous comparions Mel Gibson à un acteur récent ça serait ....... ?! Ok on en fait plus des Mel Gibson, des Harrison Ford ou des Clint Estwood, car avant ils devaient être crédibles sans qu'ils soient torse nu au moins une scène du film et sans pulls moulants.

Mes soirées TV ne seront plus des grands moments télé, humains ou débats ou séries que j'aime mais des souvenirs en direct et d'impressionnantes réalisations connues que de nous.



 Zora

dimanche 1 janvier 2012

Recap Media Sociale 2011 - Bon 2012


Une nouvelle année commence, le premier post 2012 est le rideau qui va se baisser sur l'année dernière media socialement parlant.

Blogs
Sur mon ancien blog la moyenne par an est de 73547 visiteurs et 74680 pages vues par an.
Sur ce blog-ci le compteur est à 873 pages vues...
Nous ne sommes que 2 à connaitre les raisons de cette différence et surtout les raisons du succès du premier.

Les articles les plus lus:
Le post qui me tient la plus à cœur ne se trouve pas au top 3 ...

Photos
Très peu, limite une seule photo récente partagée, la photo la plus commentée et la plus likée est celle avec mon grand ami Benki, la photo en "iL" vous dira Kenza ^^



Status
Le status avec le plus de commentaires hors sujet (encore la faute à Benki):" d: uʍop ǝpısdn "

Le status avec le plus de commentaires en restant dans le sujet : "Batterie de tél cramée, ascenseur en panne, autoroute bloquée, clim out, demandée en mariage par un inconnu au supermarché ... enough for today"
La plus grosse partie ne figure pas dans le statut mais really a bad day !! :)

L'article ayant intéressé le plus : Post-it note watch 
La recette la plus appreciée: : Fondants chocolat 


L'article le plus repartagé après moi et que je souhaite partager pour ce debut d'année et pour chaque jour de notre vie est:



Bonne année le monde 

dimanche 4 décembre 2011

Simple ... It's called magic




J’avais promis à Anne So que mon prochain article parlera d'Amour.
J'ai dû promettre cela depuis 3 semaines, voire plus...
... L'amour est peut-être trop grand pour l'exprimer dans un poste de 1 ou 2 pages?!

Prenez les citations qui existent et qui représentent ce que le monde a dit depuis toujours; L'amour doit à lui seul représenter plus que le total des autres catégories de citations (courage, colère, motivation, désir, tristesse, etc.).
Peut-être bien parce que l’amour est aussi tous ces sentiments, tous ces besoins et désirs.... à la puissance 100².


Un ami vous dira que l'amour c'est à 70% incompréhensible, et je suis bien d'accord.


L'amour c'est de la magie, c'est une autre dimension, c'est un rêve réel, c'est ce qu'on sait petits des chansons en anglais quand on ne comprenait même pas les paroles.

Je pourrais cependant donner quelques (modestes) conseils, car on ne peut se dire qu'est amour une simple échappatoire ou envie d'adrénaline ou pire encore une envie de stimuler sa vie et l'intensité de ses sentiments quotidiens. Si l'amour est un rêve réel, ça ne doit pas être un rêve en soit.
Aimer un individu, lui ou elle, ce n'est pas moulé cette personne sur notre propre vie ou lui imposé ce qu'on attend ou pire imaginer que cette personne épousera notre propre mode de vie et oublier la sienne. Si on aime une personne, on l'aime avec ses ambitions de carrières, avec son entourage, avec ses propres rêves (petits et grands) et ses propres plaisirs.
Oui quelques concessions sont nécessaires; On appelle cela, faire plaisir à l'autre... Des concessions de vie se feront sentir sur le long terme ; On appelle cela, les obligations. Nulle obligation ne laisse la liberté d'être.

 Je n'en dirais pas plus, sinon, vivez-le si vous avez la chance de l'avoir, ne le gâchez pas si votre cerveau doute et avancez avec car ça ne connait pas l'impossible.


“Among men and women, those in love do not always announce themselves with declarations and vows. But they are the ones who weep when you're gone. Who miss you every single night, especially when the sky is so deep and beautiful, and the ground so very cold.”
 Alice Hoffman 

Zora

vendredi 28 octobre 2011

C'est la faute à dimanche | 10 avril 2011




Cette semaine a été longue, je n'ai pas pu me liberer l'esprit pour poster du neuf. 
Donc comme des realisateurs de films qui font des remakes, moi je reposte un article de mon ancien blog. Enjoy :)


"Je viens de voir un film. La fin impressionnante ;

Le premier des Lycans et le premier des vampires qui sont frères VS un hybride et l’héroïne du truc qui est Vampire mais a bu le sang du père des 2 premiers et donc qui est super puissante et ils vont se battre au nom de la paix pour les humains. Ok y avait pas qu’eux comme y avait aussi les super soldats du papa et un hélico et j’en passe des détails.

Je parle bien sûr d’Underworld II « Evolution » j’adore ce genre de films comme j’adore bcp de films (oui oui je sais il est de 2006 mais n’est-ce pas un art  et donc il n’y a pas de date limite !) et je sais que j’irais prendre le III la prochaine fois j’ai mon vendeur de DVD car c’est incroyable comme ça permet de se détacher de la réalité…

Sauf qu’à un moment, quand un Vampire mord un autre vampire (pas d’humain mordu car c’est plus très signifiant ou moins intéressant ou c’est dépassé) donc quand ça mort il y a des flots de sang.

Ma question donc est : le SIDA ne peut pas exterminer les vampires ?


Sincèrement, on nous éduque effrayés de se faire piqué par la même aiguille qu’une autre personne et ces vampires passent leurs temps à se mordre entre eux sans se demander où l’autre avait fourré sa gueule pendant des siècles !!!

Certes ils s’auto-soignent et ne meurent pas de balles normales, mais le SIDA est virus dans le sang.
Imaginez qu’un vampire avant de mordre quelqu’un il doit lui faire passer le test du VIH …

Aucun organisme de prévention n’avait pensé à exploiter l’image de ces créatures puissantes ?
Pensez-y. "

 Zora





mardi 11 octobre 2011

Là où on vit ne reflete pas qui nous sommes


Back from work - Long way home 



Mon saut du lit était voulu et non tortueux. C'est lundi pourtant.
Je sors en même temps que ma voisine de pallier, elle courait et se coiffait dans l’ascenseur.
Je ne suis pas la seule à être en retard apparemment.

En regardant son ombre bouger en pleine panique matinale, j'étais contente que mes cheveux bouclent. Les cheveux, le corps ou le visage c'est pareil, en prendre soin oui, mais pas en souffrir.

Ce que je redoutais c'est le moment où je sortirais du garage et je serais au milieu de la horde ... Casaoui.
Les gens qui me connaissent savent qu'après des années j'ai toujours des difficultés avec le peuple casaoui ; Du Raja au Real, des Paris sans le Hilton,  des riches de dettes et des biens portants dans le Versace.
Je ne pouvais pas ne pas parler de là où je vis, je prends le risque de me faire haïr, mais bon, le courage on dira.


Je vais definir les habitants de casa.
Tel Quel avait lancé la mode du peuple schizophrene. Belle image sauf qu'aucun handicape social ou isolement ne s'en découle, au contraire, ça vit même dans les espaces personnels des autres. 

A casa les gens sont plus pressés que les ambulances et leur vie biensur passe avant celle du gars ou la dame entre la vie et la mort.
Si tu veux tourner à gauche tu prends à droite et si tu prends à gauche c'est bien évidemment car tu souhaites tourner à droite. C'est un classique.
Ils ne comprennent pas que foncer quand c’est jaune retarde le passage des autres, qui ne voient pas à leur tour la raison de ne pas passer au jaune ou les 5 premières secondes du rouge, ils ont bien attendu les autres eux! C’est comme ça.
Je ne parle même pas du stationnement triple file quand ils peuvent garer à 2 metres car la place est libre. Mais qui ferait 2 gestes de trop pour stationner correctement ?!

Ca possède une corniche ... indéfinie. Pour les sportifs du matin ou du dimanche dans des Adidas vrais, pour les amateurs de brunch en lunettes de soleil, pour les amoureux de la vue sur mer. Jusque-là c'est bon. C'est aussi un Jamaa el fena improvisé entre le gars en Scream avec qui tu peux te faire photographier ou les marchands ambulants de petits gadgets surement toxiques pour nos enfants. Qui dit marché ambulant dit espace de promenade.
Imaginez, le coureur, dépasser la fille en robe de soirée à midi, éviter un jouet mis par terre pour attirer son attention (le blesser accessoirement mais qui y penserait), avaler la fumée de cigarette qui provient de cafés et se faire reluquer par le gardien de voiture assis à côté de moul détail.

Partout au fait c'est Ze place to be. Et en général c'est des places en quelque sorte … Incohérentes;
Voir des lives bands pour être vu, faire la marche en Nike rose pour être vu, porter ses tenues du soir en plein jour aussi pour amortir l'investissement. Partout c'est In car on y était. 
Pourquoi cette villes n'investit pas dans des caméras à chaque coins de rue, le peuple sera heureux ... Ah non, trop difficile, à casa les belles chosent ne durent pas et les trottoirs n'existent pas vraiment. Alors, l'humain, comme les voitures, comme les motos et les poussettes, ça marche et roule sur le goudron.

Parfois quand tu exprimes que tu passes 2h par jours en embouteillages car personne  n'arrive à respecter la file on t'explique que Casa est unique car c'est la capitale économique ... 
Personne ne veut heurter ce peuple si fragile et qui ne peut définir sa ville.
Sérieusement j'hésite, casa peut être capitale économique, industrielle et de l'agriculture, car ce qu'on en voit d'un regard neuf, c'est des camions partout, des cavaliers (pour être polie, je parle des conducteurs de carrosses), les vendeurs de fruits et légumes près des mosquées, c'est les mécanos près des magasins de meubles, 
C'est peut-être la ville où on taxe, on te taxe 2 dh pour la présence (C'est les gardiens les mieux payés du pays) on te taxe des vêtements si tu laisses faire, on te taxe le khôl acheté pour ta mère (même si on savait) on te taxerait ton appart si tu laissais les gens y entrer, on te taxe de ce que tu manges, on te taxe car tu es là. Parfois on croirait qu’on les fait vivre car ils ont bcp de depenses.

Cette ville doit être reconstruite pour être ce qu'on pense elle est. Revenant plus loin, cette ville doit être définie.
Si Fès est spirituelle, Rabat capitale administrative et culturelle (les projets pour cette ville suivent ce sens cohérent), Marrakech ville de la fête et des milles et une nuits (sans parler de la débauche), et Essaouira  ville de l'art.
Casa ne doit pas rester la ville du foutoir. 


« Là où on vit ne reflète pas qui nous sommes ... comment on agit si »


Zora